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vendredi 7 mars 2014

7 Nouvelle vie pour les 2 Farangs



Cela fait quelques mois que nous n’avons pas écrit sur notre chère Thaïlande.

Et pour cause, nous avons malheureusement quitté le pays du sourire.

Découvrez pourquoi nous avons pris la décision de revenir en France temporairement.


Ce billet sera également l’occasion de répondre aux questions que certains nous ont posées quant à la viabilité d’un business en Thaïlande.




vendredi 15 mars 2013

6 Peut-on bien gagner sa vie en Thaïlande ?



La fin de l’aventure de la restauration

Après une expérience riche et mouvementée, nous avons pris la décision de vendre notre restaurant, le 4U. Décision motivée par le fait qu’en 3 ans, nous avons rarement réussi à dégager un salaire et souvent été obligés de puiser dans nos économies.

Cet article est d’ailleurs l’occasion de répondre à une question que l’on nous a très souvent posée : peut-on bien gagner sa vie en Thaïlande ?

samedi 16 juin 2012

5 La grande aventure de la restauration

Ouvrir un restaurant en Thaïlande


En nous installant en Thaïlande, nous avons décidé de nous lancer dans la grande aventure de la restauration.
Nous avons repris le restaurant d’un très bon ami, le restaurant 4U. Au début, nous souhaitions reprendre une guesthouse mais nos moyens financiers ne nous le permettaient pas. En effet, l’accès au bail s’élève au minimum à 100 000 euros pour une guest alors que pour un restaurant, il faut compter entre 15 000 et 25 000 euros.
Ce fut une découverte totale, car nous n’étions pas du métier. Nous adorons cuisiner, mais en amateur, et dans ce métier il n’y a pas de place pour l’amateurisme. Pour autant, le challenge nous plaisait.
Dans un premier temps, nous avons entrepris de tout refaire dans le restaurant. Nous avons passé un mois à peindre, poncer et décorer avec l’aide de nos amis. Ce ne fut pas une mince affaire, mais le résultat était à la hauteur de nos espérances. Nous avons souhaité une ambiance routarde, esprit café du voyageur.
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Ensuite, il a fallu se pencher sur la carte, merci marmitton.com. Nous devions réfléchir aux plats que nous souhaitions proposer en fonction du coût et des produits que nous pouvions trouver. En effet, certains produits sont très chers en Thaïlande comme le fromage, par exemple. Nous nous sommes décidés sur un menu franco-thaï. Après avoir arrêté le menu, je me suis attelée à son design.  La partie la plus sympa, pour ma part.
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Par la suite, le plus dur restait à faire : trouver le personnel. Une vraie gageure en Thaïlande. Beaucoup s’improvisaient cuisiniers ou serveurs et aucun ne parlait l’anglais, un vrai cauchemar pour trouver des personnes compétentes !
Mais nous avons eu beaucoup de chance, nous avons embauché la femme thaïe d’un expat qui a tenu un restaurant pendant 2 ans. Elle nous a beaucoup aidés pour le démarrage et nous a appris les ficelles du métier. Puis, nous avons embauché la compagne thaïe d’un ami, ainsi qu’un apprenti cuisinier qui s’est avéré excellent.
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Les débuts furent comiques, car, à part notre cuisinière en chef, personne ne parlait anglais et notre thaï n’en était qu’aux balbutiements. Pas évident de lancer les commandes.
Le premier jour fut émouvant, mais très effrayant, car nous devions faire nos preuves. De plus, la saison commençait et il y avait beaucoup de monde. Chacun devait trouver ses marques et, certains soirs, lorsque nous étions complets, nous avions envie de partir en courant, car il était difficile de gérer le « coup de feu ».
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Nous avons beaucoup travaillé les premiers mois et nous nous sommes très vite rendu compte que le métier de la restauration est très prenant. Nous ouvrons de 9 heures à 23 heures et bien souvent en saison nous fermions à minuit – 1 heure du matin. Le rythme est très intense et il faut être passionné pour faire ce métier.
Heureusement, les clients sont très sympas et nous faisons de belles rencontres le temps d’un déjeuner ou d’un dîner. De plus, nous sommes profondément attachés à notre personnel. Ils font partie de la famille, car nous vivons des moments intenses et de franches rigolades avec eux. Entre-temps, nous avons embauché une dame comme cuisinière que nous prénommons affectueusement Mama, un véritable rayon de soleil.
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L’avantage de la Thaïlande est de travailler de manière décontractée, car il est vraiment mal vu de s’énerver. En effet, si vous avez des remontrances à l’égard de votre staff, il faut toujours s’exprimer calmement, avec diplomatie. L’esprit thaï se résume en un mot « Maybelaï » qui signifie « ce n’est pas grave ». Au début, il a fallu s’adapter, car nous étions vraiment stressés, puis nous avons très vite adhéré au « maybelai concept ». 
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Nous ne souhaitons pas continuer pendant des années dans ce domaine si exigent, mais nous sommes heureux d’avoir relevé le défi. En France, si vous ne venez pas du métier, vous n'aurez aucune chance. En Thaïlande tout est possible. On a pris conscience qu’en relevant ses manches, on pouvait faire beaucoup de choses, même un métier aussi difficile que la restauration.
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